Sculptures Gui-créations

Guillaume débute en mai 2015, de formation CAP/BEP mécanique auto, est attiré par les arts plastiques. Il commencera par la conception de lampes.

Depuis il participe à différentes expos : voitures anciennes, expo motos, marché de la création, marché de noêl, biennale artistique.

En plus de sa page facebook et instagram, vous avez la possibilité de visiter sa galerie à domicile sur rendez-vous!

facebook https://fr-fr.facebook.com/guicreation2015/

Les petits détournements de Gilbert Legrand

Gilbert Legrand n’est pas qu’un artiste : c’est un magicien. Il transforme chaque petit objet du quotidien en pur moment de féerie. Il a le talent d’avoir gardé son âme d’enfant et de savoir réveiller la nôtre rien qu’en peignant…

Après ses études de designer, Gilbert Legrand a été appelé à travailler sur « l’objet, la création d’objets, les formes, l’esthétique ». Désormais plasticien, il fait des clins d’œil à ces emballages qui font partie de notre quotidien. Il détourne les objets vendus dans le commerce pour en faire des personnages humoristiques grâce à la peinture. Ludique, chaque objet présente un détail que le plasticien va mettre en valeur tel un « gag visuel » comme il l’explique lui-même. Guidé par l’objet et par son imagination, Gilbert Legrand va ainsi réaliser des œuvres telles qu’un chien ou un vaisseau spatial à partir d’une bouteille de produit d’entretien, l’objet devenant complice de son jeu d’artiste.

Ses influences ? La bande-dessinée, les dessins animés, les héros qui l’ont fait rêver. Ce sont des centaines d’œuvres qui sont ainsi nées de l’imagination de l’artiste.

Ambroise Monod, l’inventeur du Récup’art

C’est en 1969, dans le cadre de la vie étudiante strasbourgeoise, que le plasticien Ambroise Monod a initié le mouvement Récup’Art, activité de création à partir de déchets. Son inspiration date de sa jeunesse passée au Sénégal auprès de son père Théodore Monod. Il dit avoir été marqué, alors, par l’économie de la débrouille, par la gaieté, la spontanéité, l’inventivité des pratiques dakaroises. Il a ajouté à ce talent observé son originalité propre, tantôt légère et ironique, tantôt massive et pure.

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Ambroise Monod rédige en 1969 le manifeste du Récup’Art pour :
« Redonner à l’objet jeté l’occasion de reprendre place dans l’univers visuel, selon une finalité nouvelle ou comme une forme présente sans utilité aucune.
« Espérer pour l’imagination un champ sans limite, une escapade hors des règles, des traditions, des convenances, afin de laisser à la créativité la liberté de créer ou non, beau ou laid, mesquin ou grandiose.
« Créer à partir des déchets, des objets répudiés, des matières abandonnées, des éléments de décharges, c’est renoncer à la fatalité du pourrissement et établir que la création est encore une fête malgré des moyens dérisoires ou de dérision.
« User des débris laissés par la société d’abondance, c’est porter un regard d’humour sur le progrès technique en donnant à la chose éphémère une chance de disparaître moins vite et de durer comme objet.
« Politiser l’existence, c’est aussi saisir les possibilités de libérer l’imagination, de désobéir à la norme, de déserter la légalité, de réaliser l’imaginaire dans un acte qui existe pour celui qui le vit, qui survit différemment pour celui qui le voit et qui préfigure la libération espérée du monde.
« Art, nom commun, curieusement masculin, peut tout désigner. »

Concours Récup’Art les 3 et 4 mai à Vienne

Chaque année le club Léo Lagrange de Vienne relance le concours Récup’art, un concept déposé par l’artiste Ambroise Monod. Une belle aventure qui a été imaginée pour permettre une approche ludique de l’art contemporain, où le principe créateur est de changer son regard face aux objets qui nous entourent. Le mouvement Récup ’Art® est aussi un outil de sensibilisation au Développement Durable…

La zone de gratuité

Chaque année un collectif citoyen organise l’événement “zone de gratuité” qui se déroule le samedi à la salle des fêtes de Boën-sur-Lignon. Cette initiative rencontre un succès depuis la première édition de 2014. Il est vrai que le thème «Donnez ce dont vous n’avez plus besoin et prenez ce que vous voulez» a de quoi séduire.

Dès l’ouverture des portes, l’affluence est telle que les bénévoles tentent de filtrer les dépôts (vêtements, livres, vaisselle), afin d’approvisionner les stands. Les visiteurs se pressent, les uns apportant des objets, les autres trouvant leur bonheur en fouillant dans les étals. Côté festif, deux clowns amusent petits et les grands tandis qu’une banda locale donne de la trompette et du tambour. 

En plus d’offrir une seconde vie aux objets, l’événement veut faire de ce rendez-vous un lieu de rencontre et d’amitié dont les valeurs essentielles sont l’accueil, la fraternité et la solidarité. Si vous êtes prêts vous aussi à relever le défit, n’hésitez pas à nous rejoindre. Bonne humeur garantie !